Si j'étais un mec, je crois que je dirais qu'il est bandant. Nicolas Bedos, bobo parisien hultra tendance arriverait à mettre à ses pieds n'importe qu'elle vierge effarouchée rien qu'en ouvrant la bouche. Oui sa bouche, parlons-en! Bien dessinée aux airs confortables elle nous chuchote presque de venir nous y blottir. Dans un sourire "white fresh" elle nous montre la direction de ses voisins yeux bleus qui déshabilleraient d'un revers de paupière toute brebis égarée. Si on continue sur le physique... Nicolas... avouons-le les cheveux... c'est plus trop ça hein? ça s'égare au niveau du front et ça fait les capricieux quand il s'agit d'en faire façon.

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Mais à quoi bon?! Avec ou sans tignasse ce beau dandy joue avec les mots comme un lanceur de couteaux. Maître des triples sens, des images mentales et autre luxure littéraire, il crache un venin aigre-doux, mélange étrange de vérité crue et de rêves presque mélancoliques. Il tournoie dans un univers où Guillon et Beigbeder sont des planètes proches qui usent d'un style semblable et délicieux, politiquement incorrect. Théâtre, chroniques, cinéma, rien ne l'arrête. A suivre de très près...

Sans rancune pour les cheveux!